Le Hub · Courrier et e-mails
Des e-mails modélisés,
envoyés, comptés.
Vos programmes ne portent ni serveur d’envoi ni modèles de message. Ils demandent au Hub d’envoyer tel gabarit à telle personne ; le Hub s’occupe du reste, et en garde la trace.
À quoi ça sert
Presque tout programme envoie des e-mails : un lien de connexion, une confirmation, une alerte, un rapport. Sans plateforme, chacun branche son propre service d’envoi, écrit ses modèles dans son code, et personne ne sait combien de messages sont vraiment partis.
Le Hub centralise tout cela. Un seul point d’envoi, configuré une fois. Des gabarits rangés dans le Hub, avec une mise en page commune, qu’on corrige sans redéployer le programme. Et un compteur qui dit ce qui est parti et ce qui a échoué.
Le Hub sait aussi faire tourner un vrai serveur de courrier, avec domaines et boîtes. Cet article parle des envois des programmes ; la page Courrier et calendrier décrit le reste.
Ce qu’on voit à l’écran

L’écran est celui du Hub thesocle.net, au 2026-09-23.
La configuration SMTP. Sur ce Hub, les envois des programmes passent par un relais SMTP externe (Brevo, port 587). L’identifiant est masqué à l’écran. La pastille « Connecté » dit que le relais répond ; le bouton « Tester la connexion » le vérifie à la demande.
Trois compteurs. 44 messages envoyés, 19 en échec, 11 dans les dernières 24 heures. Les échecs ne sont pas cachés : c’est ici qu’on les voit d’abord.
Envoyer un e-mail. Un destinataire, un objet, un corps en HTML, un bouton. C’est l’outil de l’administrateur pour un essai ; les programmes, eux, passent par les gabarits.
Les gabarits. Chacun a une clé (celle que le programme cite), un nom, une catégorie (transactionnel ou système), une mise en page et un état. On en lit cinq : generic-cta (communication avec bouton), generic-info, mmh-report (le rapport d’une antenne mmh),
password-reset (réinitialisation du mot de passe) et system-alert. Deux mises en page sont utilisées : lmvi-base et thesocle-violet. Chaque ligne propose un aperçu, une modification, une suppression.
Comment on s’en sert
On configure l’envoi, une fois
Le serveur SMTP du Hub, ou un relais externe. On teste la connexion.
On écrit un gabarit
Une clé, un objet, un corps avec des variables, une mise en page commune. On le prévisualise.
Le programme envoie
Il cite la clé du gabarit et les valeurs des variables. Il n’a ni serveur ni texte à porter.
On suit
Les compteurs et le journal disent ce qui est parti, et ce qui a échoué.
Ce que ça vous évite
Un service d’envoi à brancher dans chaque outil
Tous vos programmes envoient par le même point, réglé une fois.
Corriger un texte en redéployant un programme
Le gabarit se modifie dans le Hub, et l’aperçu montre le résultat.
Des échecs d’envoi que personne ne voit
Ils sont comptés, à l’écran.
Les limites d’aujourd’hui
Un message « envoyé » n’est pas un message « reçu ». La délivrabilité dépend de la réputation du domaine et de sa signature DKIM. Sur le serveur de courrier du Hub, la signature au nom d’un domaine autre que le domaine principal se branche à la main, domaine par domaine, à la mise en service. La seule preuve est un envoi réel, lu chez le destinataire.
Le taux d’échec se surveille : sur ce Hub, 19 échecs pour 44 envois réussis.
