Le Hub · Installer une application
Un programme de plus,
sans ticket d’exploitation.
Choisir une fiche du catalogue, ou déposer l’archive d’un programme. Le Hub fait le reste : base de données, secrets, adresse, certificat, route, connexion.
À quoi ça sert
Mettre un programme en service, d’ordinaire, c’est une liste de tâches : créer sa base de données, ranger ses mots de passe, déclarer son adresse, obtenir un certificat HTTPS, configurer le serveur web, brancher la connexion des utilisateurs. Chacune est faite à la main, un peu différemment à chaque fois, et c’est au prochain déploiement qu’on découvre ce qui a été oublié.
Le Hub fait ces six tâches lui-même, dans le même ordre, à chaque installation. Et il garde ensuite la main sur le programme : l’arrêter, le relancer, le mettre à jour, lire ses journaux.
Ce qu’on voit à l’écran

L’écran Applications liste les programmes installés sur le Hub. Au 2026-09-23, la capture montre les dix-sept premiers, d’AgentIA à TheDash. Cinq colonnes :
- Application : le nom lisible, par exemple « Carousel — médiation thérapeutique par l’image » ou « Entreprises — Référentiel GE/ETI ».
- Domaine : l’adresse où le programme répond, un sous-domaine du Hub.
- Image : d’où vient le programme. Trois origines se lisent sur la capture. La plupart viennent du registre de TheSocle (
repository.thesocle.net/…). Deux, AppDemo et DataApp, ont été construits sur le Hub lui-même à partir d’une archive (soclehub-local/…). Penpot vient de l’image publique de son éditeur. - Statut : « En ligne » en vert, « Arrêté » en gris — quatre programmes arrêtés sur cette partie de la liste.
- Actions : ouvrir le programme dans un onglet, l’arrêter (carré rouge) ou le démarrer (triangle vert), et un menu pour le reste.
En haut à droite, le bouton + Installer ouvre le catalogue.

L’écran Déployer une application V005 sert l’autre chemin : installer un programme construit sur notre framework et livré sous forme d’archive .tar.gz. L’encadré bleu dit ce qu’elle doit contenir :
manifest.json, la fiche d’identité de l’application ;app.jar, le programme lui-même ;Dockerfile, la recette de son image, sur GraalVM CE 21 ;lib/drivers/, les pilotes de base de données dont il a besoin.
Une ligne précise : si l’application existe déjà, elle est mise à jour — image reconstruite, nouveau conteneur. En dessous, la zone « Cliquez ou glissez un fichier .tar.gz », puis les boutons Déployer et Annuler.
Comment on s’en sert
On choisit le chemin
Un logiciel connu (WordPress, Gitea, Nextcloud…) ou un programme publié par TheSocle : le catalogue, bouton + Installer. Un programme livré par votre développeur : l’archive, écran Déployer.
On répond aux questions
Le nom, l’adresse souhaitée, les réglages que la fiche demande. Les autres valeurs sont remplies d’office.
Le Hub installe, en six étapes
Une base de données propre au programme, un chemin dans le coffre de secrets, l’enregistrement DNS, le certificat HTTPS (sauf si un certificat joker couvre déjà l’adresse), la route du proxy, la connexion unique.
On vérifie dans la liste
Le programme apparaît dans Applications, « En ligne », et sur le Portail. Ses journaux se lisent depuis sa fiche.
Plus tard, on le met à jour
Une nouvelle version remplace le conteneur. La base, les fichiers et la configuration restent.
Ce que ça vous évite
Vous n’avez pas besoin d’un administrateur système pour chaque mise en service. Un programme s’installe toujours de la même façon, donc il se réinstalle de la même façon. Une mise à jour ne touche pas à vos données. Et tout se passe sur votre Hub, installé sur votre serveur.
Les limites d’aujourd’hui
Un programme correspond à un conteneur : il n’y a pas de montée en charge automatique. Le Hub juge de sa santé par l’état du conteneur, pas par une sonde de sa page. Une variable de configuration modifiée ne prend effet qu’à la mise à jour suivante du programme. Enfin, une archive déposée par l’écran Déployer ne passe pas par le registre signé : c’est l’administrateur qui répond de son contenu.
